La nouvelle A3
Voici la face avant de la nouvelle A3, ou plutôt de l'A3 restylée. Car cette voiture plaît tellement qu'Audi a préféré lui réserver un lifting très léger, histoire de rester "dans le coup" avant son renouvellement dans quelques années. En fait, ici il s'agit de l'A3 cabriolet qui vient juste d'arriver en concessions et qui inaugure la face avant de la "nouvelle A3", laquelle doit normalement débarquer dans l'été, certains disent en juin, d'autres à la fin août, dans tous les cas l'A3 restylée n'arrivera pas avant plusieurs mois...
Les retouches apparaissent très fines, il faut un oeil d'expert pour différencier la nouvelle face avant de l'ancienne. A l'arrière, l'A3 restylée devrait reprendre la forme des feux de la version 5 portes baptisée Sportback, avec quelques retouches légères là aussi. En attendant, Audi reste très discret sur ce sujet, ne voulant pas dévoiler la nouvelle alors que l'actuelle se vend très bien... Pourquoi la relooker alors ? Je pense que c'est l'occasion pour le constructeur de rafraîchir la gamme A3, vieillisante (cinq ans tout de même !), sur les plans esthétique (carrosserie, niveaux de finition remaniés) et technique avec l'arrivée sous le capot du 2.0 TDI de 143ch récemment inauguré par la nouvelle A4 et censé remplacer l'ancien bloc 2.0 TDI de 140 ch jugé trop bruyant et trop brutal dans les accélérations. D'après les premiers essais de la nouvelle A4 en version 2.0 TDI 143, elle s'avère plus douce dans les montées en régime, et moins sonore dans l'habitacle, donc sur l'A3 nul doute que l'on retrouve ces améliorations.
Par contre, sur la "nouvelle A3", il faudrait encore patienter un an et demi avant de pouvoir l'équiper de la version Quattro (quatre roues motrices). Celle-ci, modifiée, devrait procurer à la voiture un caractère plus joueur en distribuant 60% de la motricité aux roues arrière et 40% à l'avant, la rendant désormais plus propulsion que traction. En effet, actuellement, le système Quattro équipant l'A3 répartit environ 55% du couple aux roues avant et 45% aux roues arrière, ce qui la rend "trop équilibrée, trop sûre", et donc pas assez joueuse aux yeux des amateurs de conduite sportive.
Mais comme toute nouveauté chez Audi, cela a un prix. Mais quel prix ! Celui du prestige...
Les retouches apparaissent très fines, il faut un oeil d'expert pour différencier la nouvelle face avant de l'ancienne. A l'arrière, l'A3 restylée devrait reprendre la forme des feux de la version 5 portes baptisée Sportback, avec quelques retouches légères là aussi. En attendant, Audi reste très discret sur ce sujet, ne voulant pas dévoiler la nouvelle alors que l'actuelle se vend très bien... Pourquoi la relooker alors ? Je pense que c'est l'occasion pour le constructeur de rafraîchir la gamme A3, vieillisante (cinq ans tout de même !), sur les plans esthétique (carrosserie, niveaux de finition remaniés) et technique avec l'arrivée sous le capot du 2.0 TDI de 143ch récemment inauguré par la nouvelle A4 et censé remplacer l'ancien bloc 2.0 TDI de 140 ch jugé trop bruyant et trop brutal dans les accélérations. D'après les premiers essais de la nouvelle A4 en version 2.0 TDI 143, elle s'avère plus douce dans les montées en régime, et moins sonore dans l'habitacle, donc sur l'A3 nul doute que l'on retrouve ces améliorations.
Par contre, sur la "nouvelle A3", il faudrait encore patienter un an et demi avant de pouvoir l'équiper de la version Quattro (quatre roues motrices). Celle-ci, modifiée, devrait procurer à la voiture un caractère plus joueur en distribuant 60% de la motricité aux roues arrière et 40% à l'avant, la rendant désormais plus propulsion que traction. En effet, actuellement, le système Quattro équipant l'A3 répartit environ 55% du couple aux roues avant et 45% aux roues arrière, ce qui la rend "trop équilibrée, trop sûre", et donc pas assez joueuse aux yeux des amateurs de conduite sportive.
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